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Mobilité intersectorielle : l'exemple de l'aéronautique

commentaire (0) | lu 691 fois | publié le 27/07/2016

Quelles passerelles pour envisager une mobilité vers l’aéronautique ?

Mobilité intersectorielle : l'exemple de l'aéronautique

Pour répondre à leurs besoins en compétences, les entreprises de l’aéronautique s’ouvrent à des profils issus d’autres secteurs. Mais quelles sont les compétences transférables qui permettront aux ingénieurs et cadres des autres secteurs industriels de réussir leur mobilité ?

Les mobilités intersectorielles vers l’aéronautique. Les mobilités internes à la filière aéronautique, comme le passage d’un sous-traitant à un donneur d’ordre, semblent être plus fréquentes et plus faciles que la mobilité depuis d’autres secteurs industriels. Parmi les mobilités intersectorielles, celle depuis l’automobile est la plus spontanément mise en avant par les professionnels du secteur. Pour autant, des mobilités en provenance d’autres secteurs industriels (énergie, chimie, plasturgie…) sont constatées.

 

Quelles compétences transférables ? C’est grâce à elles que les cadres envisageant une telle mobilité mettront toutes les chances de leur côté. Ces compétences relèvent de trois registres : l’expertise technique, les compétences transversales et les qualités individuelles.

 

L’expertise technique, LE préalable à toute mobilité vers l’aéronautique. Il faut connaître le secteur, c’est-à-dire ses matériaux, son vocabulaire et ses enjeux. Il faut aussi maîtriser les outils et logiciels de l’avionique et savoir appréhender un univers très normé aux méthodes de production exigeantes.

 

Les compétences transversales : méthodes de production, management, langues étrangères… Au-delà de la dimension technique, les candidats à la mobilité auront à valoriser leur expérience de la production en petite et grande série ou leur expérience du management d’équipe et de projets complexes. La maîtrise de langues étrangères, a minima l’anglais, est nécessaire afin de pouvoir dialoguer, négocier, avec des clients ou fournisseurs étrangers.

 

Les aptitudes personnelles, un facteur facilitateur. Un des facteurs clés d’une mobilité réussie réside dans la capacité d’adaptation des candidats. L’aéronautique nécessite en effet un temps d’apprentissage des process, normes et clients qui lui sont propres. De plus, les cadres doivent posséder des aptitudes relationnelles pour être capables de s’adapter rapidement à des interlocuteurs internes et externes (équipes internationales, clients, fournisseurs…).

 

Une mobilité géographique pourra être nécessaire. Enfin, les cadres doivent être conscients de la polarisation de l’emploi dans deux régions ; l’Ile-de-France et l’Occitanie concentrent chacune 28% des effectifs des entreprises membres du Gifas*.

 

* groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales, fédération professionnelle qui regroupe 366 sociétés, des grands maîtres d’œuvre et systémiers jusqu’aux PME.

 

Source : Apec, Mobilité intersectorielle : l’exemple de l’aéronautique, juillet 2016


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