Entretien
5 leçons pour arrêter de se savonner la planche.
"En entretien, Votre pire ennemi, c'est vous ! " assure la coach Isabelle d'Humières, du cabinet Cap 9... Les principales attitudes à éviter :
- Je suis atypique. "Avec 4 enfants, jamais on ne me fera confiance ..."; "J'ai changé 3 fois de boîte ces 3 dernières années", etc. Attention car ce qu'on pense en son for intérieur finit par se dégager à l'extérieur, et ces représentations seront aussi celle que vous communiquerez à vos futurs employeurs. Philippe, 35 ans, recherchait un poste de commercial dans l'industrie. Longtemps il a cru que son "parcours atypique" - une carrière de comédien avant de se reconvertir dans la vente - était un gros handicap. On lui a expliqué qu'il n'avait pas à en faire un complexe et que certains employeurs pouvaient même y être sensibles. Finalement, il a su valoriser cette expérience en entretien et a trouvé un job dans la vente de matériel de construction.
- Je me dévalorise. Autre frein : vous êtes trop dur avec vous-même, vous vous dévalorisez. "En entretien, certains ont beaucoup de mal à parler de leur valeur et à exprimer leurs qualités, compétences, expériences... ce qui n'inspire pas confiance", explique Isabelle d'Humières. Sabine, 38 ans, employée dans un établissement public hospitalier, voulait devenir psychologue, après une formation. Mais face au recruteur, elle n'arrivait pas à se projeter et donnait l'impression que le costume était trop grand pour elle. On lui a dit qu'elle devait au contraire se valoriser en mettant en avant ses compétences et montrer qu'elle était prête à prendre de nouvelles responsabilités.
- J'en fais trop. Exemple : Olivier, 42 ans, ancien d'école de commerce et cadre dans l'industrie. Au moment de l'entretien, cet ex-manager en agroalimentaire n'était pas à sa place, il surjouait un rôle de chef. Une inadaptation de positionnement dont il ne se rendait pas du tout compte. Quand un coach lui a fait prendre conscience du problème, il a fait l'effort de se mettre dans la peau d'un candidat sans se dévaloriser pour autant. Il a retrouvé un emploi très rapidement.
- Je me laisse aller. "Souvent, le candidat se focalise trop sur le fond, c'est-à-dire le CV, la lettre de motivation, le parcours ..., au point de négliger la forme", explique Nathalie Georges, coach du cabinet de RH NG Coaching. "Etre convaincant tient aussi à la façon de dire bonjour, de s'exprimer, de bouger, de s'habiller." Eric, 26 ans, ingénieur informatique, avait du mal à trouver un job. Les entretiens ne débouchaient jamais. Jusqu'à ce qu'un ami lui conseille de travailler sa diction avec un comédien. Et accessoirement de laisser tomber les bottes et le blouson de moto en entretien d'embauche.
- Je ne sais pas ce que je fais là . Enfin, vous êtes-vous posé cette question essentielle : pourquoi ai-je accepté de venir à cet entretien ? Avant de chercher un job, réfléchir à son projet est impératif. Que voulez-vous faire exactement ? Et qu'est-ce que vous ne voulez pas faire ? Quand votre cible et vos motivations seront claires, vous serez évidemment plus convaincant. François, ex-cadre en pharmacie, 49 ans, répondait à toutes les annonces de directeur financier. Sans succès. Jusqu'à ce qu'un coach lui révèle ses véritables objectifs : un nouveau secteur et une entreprise familiale. Via une relation professionnelle, il a finalement trouvé un poste de DAF dans une PME de luminaires.




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DESINDUSTRIALISATION: MOLET HUGUES DU BALAI le 21/11/2010 10:51
OPERATION WINTERGEWITTER
Le ministère du Travail a recensé plus de 2.200 plans sociaux l’année dernière, soit plus du double par rapport à 2008. Désormais, les salariés concernés se mobilisent parfois davantage pour obtenir des indemnités plus importantes que pour sauvegarder l’emploi. Ce n’est pas à proprement parler une surprise, mais 2009 risque bien de rester dans les mémoires et les statistiques comme une année particulièrement noire sur le plan social. Selon les recensements du ministère du Travail, le nombre de plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) a plus que doublé l’an passé, à 2.242 cas, contre 1.061 en 2008 et 957 en 2007. Un record depuis au moins dix ans, date de la publication de la série longue par le ministère.
Chimiste le 12/10/2010 14:12
Mais bien sûr !
Coach, coach, coach, mais c'est bien sûr, non seulement on est en recherche d'emploi, avec des revenus moindres, mais il faut encore payer un coach (4 cas sur les 5 explicités). Après le bilan de compétence, les conseils en placement, un petit relooking, un webmaster pour booster votre CV sur internet, et un abonnement à un réseau, finalement si l'on payait l'entreprise pour qu'elle nous embauche... cela reviendrait peut être moins cher au bout du compte.
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